Je suis allé au ciel

Je suis allé au ciel, par le Dr. Gérald Landry

Je suis allé au ciel, par le Dr. Gérald Landry

En 1977, j’avais travaillé pendant 27 ans en médecine, et le Seigneur avait été bon pour moi et m’avait béni à tous égards. Je décidai de m’accorder un repos sabbatique, simplement pour me reposer et jouir de la vie avec mon épouse et mes trois enfants.

   

 

Le 24 mars débuta, comme un autre jour. Mon épouse et moi avions eu une heure pleine de prières et de louange. Nous avions prié pour notre famille, nos amis, nos frères et soeurs. Cela fut probablement un de nos meilleurs moments, où nous avions vraiment élevé le Seigneur en prières et où nous avions été à son trône pour toucher Sa Grâce.

Après avoir fait quelques menus travaux autour de la maison, je sortis pour rapporter un petit tas de bois pour la cheminée. Soudain, je ressentis une fatigue que je n’avais jamais eue auparavant, mais pas de douleur. Je n’avais jamais été malade de ma vie. Je n’avais jamais manqué un jour de travail. Je n’avais jamais dû voir de médecin de ma vie. Je n’avais jamais été hospitalisé, sauf pour les amygdales à l’âge de 17 ans.



C’était une fatigue que je n’avais jamais éprouvée auparavant. Je dis à mon épouse: "Je ne me sens pas bien", et elle me dit: "Tu ferais bien de te reposer un peu!" Tout à coup, lorsque je tentai de me relaxer, je ressentis soudain une forte douleur à la nuque. C’était comme si l’homme le plus gros qui soit était debout planté sur ma nuque avec ses grandes chaussures, et avec ça une intense douleur.

Je dis à ma femme: "c’est grave, implorons le Seigneur!". Et c’est ce que nous avons fait. C’est incroyable quand j’y repense, que ma première pensée ait été de demander de l’aide au Seigneur! Ma femme et moi avons prié et demandé à Dieu que Sa miséricorde et Son Amour se déversent sur moi.

Nos coeurs étaient en paix lorsque nous appelâmes l’ambulance. J’avais toujours cette douleur, mais c’était supportable.

L’ambulance nous amena aux urgences. Là, il y avait un jeune médecin à qui je dis d’emblée en arrivant que j’avais de très fortes douleurs. Il ne perdit pas une minute.

J’avais travaillé aux urgences pendant un certain temps, aussi je savais exactement ce qui se passait. J’avais fait nombres de gestes qu’ils étaient en train d’effectuer. Ils entreprirent de suite les mesures de survie, puis effectuèrent un électrocardiogramme.

Le médecin me le montra et déclara: "Vous avez fait un énorme infarctus, votre coronaire inférieure est hors d’usage, c’est tout ce que nous savons!". Ma femme était debout à mes côtés et priait. D’abord elle le fit dans sa propre langue, mais soudain elle commença à prier en esprit, en posant sa main sur ma nuque.

A ce moment, aussi vite qu’on peut l’imaginer, je fus transporté du domaine physique au domaine spirituel. Je sus que j’étais dans un autre monde, dans un monde aussi réel que notre monde physique!

Je vais décrire ce que je vis avec les yeux de l’Esprit, car à ce moment, mon âme et mon esprit étaient au Ciel! La première chose dont je pris conscience fut de l’Eternité. Comme il est mentionné dans l’Apocalypse, le temps n’existe pas. "Le temps s’arrêtera. Il n’y a pas de passé. Le futur n’est pas encore là. C’est un éternel présent."

Et puis, comme si j’avais des yeux tout autour de ma tête, je vis des âmes qui étaient au Ciel, une multitude. Je ne pouvais pas les compter du fait qu’il y en avait des millions, ou des milliards, mais elles étaient limpides et tenaient chacune une couronne.

Tout cela se passa en quelques minutes, pendant mon arrêt cardiaque. Les saints disaient: "Nous t’attendions!" Je regardai mon corps et j’étais l’un d’eux. Quand on peut voir à travers soi-même, c’est une nouvelle expérience!

Alors le Seigneur Jésus apparut! Il se montra à moi vivant, tel qu’Il était dans la chair, sur la croix, avec les clous dans ses mains et ses pieds et la cicatrice dans son côté. Il dit: "Cela s’est passé il y a bien des années, mais c’est toujours maintenant au Ciel!" Il me regarda avec une telle compassion, plein d’amour et d’attention. Un regard qu’Il offrit probablement à Jean et à Sa mère, Marie, lorsqu’ils se tenaient au pied de la croix, ou lorsqu’Il marchait le long de la mer de Galilée, lorsqu’Il vit Matthieu, s’arrêta, le regarda et lui dit: "Suis-moi!"

Pour la première fois, je compris la plénitude de l’amour de Dieu! Je vis la parfaite obéissance que Jésus avait eue pour son Père. Il mourut sur la croix pour nous car Il aimait son Père et Il nous aimait. Il fit ce que son Père lui dit de faire, par amour! Les choses qui sont dans la Bible devinrent pour moi réelles à ce moment-là.

Alors le Seigneur Jésus parla, d’une voix remplie d’amour, de gentillesse et de tendresse. Une fois que vous l’avez entendue, vous ne pouvez plus jamais l’oublier. Il dit: "Jerry, que la paix soit avec toi. Tu es guéri. Tu n’éprouveras plus de douleur. Tu n’auras plus d’angoisse, tu n’auras plus peur et tu ne ressentiras aucune culpabilité. Dans une semaine tu seras à la maison."

Je dis: "Seigneur, c’est merveilleux ici, je veux rester!" Il me dit: "Va et parle à ta famille, à tes amis, tes camarades et à tous ceux que tu rencontreras, de mon amour." Il dit encore. "Je veux que tu lises l’Evangile de Jean, les deux premières lettres de Jean et tout l’Apocalypse". Je dis: "Seigneur, pourquoi veux-tu que je fasse cela?" Il me dit: "Jean était mon ami. Il sait tout de mon amour."

A ce moment-là, je pris conscience que j’étais de retour dans mon corps. Tel que Paul le dit: "Je ne sais pas si j’étais dans mon corps ou hors de mon corps." Voilà l’expérience que j’ai vécue!

Et voici ce que mon médecin me raconta douze heures plus tard. Mon coeur avait cessé de battre pendant trois minutes. Ensuite, j’ai été dans le coma pendant huit heures. Le code d’urgence s’était répandu dans tout l’hôpital. On me fit un massage cardiaque, puis deux électrochocs. Cela dura un certain temps jusqu’à ce que mes battements de coeur redeviennent réguliers après avoir été tout à fait chaotiques pendant un moment. J’avais vomi le repas que j’avais mangé à midi et je l’avais aspiré, ce qui avait rempli mes poumons. Le médecin fit une radiographie de mes poumons dans la salle des urgences et ils ont aspiré et aspiré encore pour les dégager.

Je fus pris de convulsions et je fus mis sous respiration artificielle pendant quelques heures, incapable de respirer seul.

Je n’ai aucun souvenir de cela, car je me trouvais dans le monde spirituel. A l’instant où je retournai dans mon corps, je me souvins de tout ce qui se passa autour de moi, même les gestes des infirmières! Pourtant, j’étais dans le coma. Quand quelqu’un est dans le coma ou même sous anesthésie, faites attention à ce que vous dites! J’ai pratiqué les anesthésies pendant douze ans. Je suis un anesthésiste diplômé. Je sais que les patients entendent parce que nombreux sont ceux qui me l’ont dit!

Quand le Seigneur me dit: "Tu n’auras plus mal" Il a tenu parole! Depuis ce jour, je n’ai plus jamais ressenti de douleur.
Gérald Landry. M. D.
Prof. associé en médecine clinique
Université Centre de Santé du Texas
(article tiré du journal des Lien des Cellules de Prière).


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