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Le Nouveau Testament de la Bible Martin 1744

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Le Nouveau Testament est la seconde partie de la Bible. Le texte présenté dans cette édition a été traduit par David Martin en 1707 et réédité en 1744. Bible de la Réforme Protestante, traduction fidèle des textes originaux hébreux et grecs.

Il s'agit bien du texte de 1744 lisible sur www.biblemartin.com sans retouche de vocabulaire. On a gardé le texte tel quel en harmonisant uniquement la ponctuation.

Prix public : 12.51€ + port (voir site)

433 pages, format : 23.5x15.5 cm. papier blanc intérieur, intérieur noir et blanc, couverture couleur.


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Paul Apôtre des Gentils

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Cette exposition historique, présentée avec une iconographie en couleur, dresse le portrait de Saint Paul, le treizième apôtre du Nouveau Testament. Toutes les facettes du personnage sont évoquées : son éducation héllenistique, sa jeunesse juive, ses privilèges de Citoyen romain, sa vie chrétienne et son apostolat "mondial". Voyageur infatigable, capable de guérir par imposition des mains, il fut cependant injurié, trahi, roué de coups, lapidé, emprisonné et finalement martyrisé ! Un homme exceptionnel pour une cause exceptionnelle : être le premier à répandre l'évangile de Jésus-Christ dans le monde des Gentils (les non-Juifs)...

Prix public : 10 € + port (voir site)

41 pages, format : 23.5x15.5 cm. papier blanc intérieur, intérieur et photos couleur, couverture couleur.




La Sainte Bible, parole vivante de Dieu

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Sous forme d'exposition, richement illustrée de documents en couleur, ce portrait de la Sainte Bible replace les manuscrits originaux, leurs auteurs, les copistes et les traductions dans leur contexte historique. Des origines à l'an 2000, cet aide-mémoire permettra au lecteur attentif de la Bible de comprendre comment Dieu a oeuvré pour transmettre sa Parole vivante aux hommes de notre génération. Ouvrage original de sensibilité protestante, publié sur le web à www.bibliorama.fr.

Prix public : 11,95 € + port (voir site)

54 pages, format : 23.5x15.5 cm. papier blanc intérieur, intérieur et photos couleur, couverture couleur.



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La Grande Babylone ou les prostitutions païennes du Catholicisme romain

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Une étude historique et philologique sur les racines païennes du catholicisme romain : on y apprend que tous les rites catholiques sont issus du paganisme antique, du crucifix au pape en passant par la vierge, l'ostie, les fetes, le chapelet, etc. Un constat effarant pour tout chrétien qui voudrait suivre la Bible comme source de sa foi mais qui est englué dans les traditions catholiques...

Prix public : 15.55 € + port (voir site)

78 pages, format : 23.5x15.5 cm. papier blanc intérieur, intérieur et photos couleur, couverture couleur.


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conclusionLe pape et son clergéobjets païensLes fêtes catholiquesLes mystères des chaldéensl'appel de Dieu

L'appel de Dieu à sortir de Babylone
 

Sortez de Babylone ! Fuyez du milieu des Chaldéens ! Annoncez ceci à grands cris, publiez-le, portez-le jusqu'au bout de la terre ! Dites : L'Éternel a racheté Jacob, son serviteur.
Quand il les a fait marcher par les déserts, ils n'ont pas eu soif ; il a fait jaillir pour eux l'eau du rocher ; il a fendu le roc, et l'eau a coulé!
Il n'y a point de paix pour les méchants, dit l'Éternel.
Esaïe 48:20-22

Introduction de Bibliorama : La Grande Babylone, c'est un culte religieux idolâtre, abominable et universel.

Babylone est citée plus de 300 fois dans la Bible (301 fois dans la traduction Segond 1910, 293 fois dans la traduction Ostervald 1744). L'essentiel de ces citations se trouve dans les livres historiques de l'Ancien Testament car Babylone était la capitale du Royaume assyrien où le peuple juif fut déporté à la fin du VIe siècle avant JC.

Dans le Nouveau Testament, on retrouve 6 fois le nom de Babylone dans le livre de l'Apocalypse. L'apôtre Jean a qualifié de "grande Babylone" une grande ville qui diffuse une religion abominable et qui est condamnée à être détruite par la colère de Dieu. Voici les passages bibliques :

Apocalypse 14:8  Et un autre ange le suivit, en disant: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone, la grande ville, parce qu'elle a abreuvé toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité.

Apocalypse 16:19  Et la grande cité fut divisée en trois parties; les villes des nations furent renversées, et Dieu se souvint de la grande Babylone, pour lui donner la coupe du vin de la fureur de sa colère.

Apocalypse 17:5  Et sur son front était écrit un nom: Mystère: Babylone la grande, la mère des fornicateurs et des abominations de la terre.

Apocalypse 18:2  Et il cria avec force et à grande voix, et dit: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone la grande, et elle est devenue la demeure des démons, et le repaire de tout esprit immonde, et le repaire de tout oiseau immonde et horrible.

Apocalypse 18:10  Ils se tiendront loin, dans la crainte de sa torture, et ils diront : Malheur ! malheur ! La cité, la grande Babylone, la ville puissante, car sa condamnation est venue en une heure !

Apocalypse 18:21  Alors un ange puissant prit une pierre comme une grande meule, et la jeta dans la mer, en disant: Ainsi sera précipitée avec violence Babylone, la grande ville, et on ne la retrouvera plus.

  • Babylone est une prostituée. Dans le langage de la Bible, la fornication spirituelle, c'est l'idolâtrie.
  • Babylone est puissante : elle règne sur les peuples de la terre.
  • Babylone est une abomination, car tous les démons de la terre y trouvent leur repaire.

L'apôtre Paul nous a prévenu que l'idolâtrie met les croyants en communion avec les démons (1 Corinthiens 10:20). La Grande Babylone c'est donc avant tout un culte religieux idolâtre, abominable et universel.

Nombreux sont ceux qui croient que le catholicisme est un culte chrétien. Dans cette exposition, nous verrons quelles sont les vraies racines du culte catholique, héritées des religions païennes de l'Antiquité. Il ne suffit pas de se dire chrétien, ou d'afficher une vague croyance en la Bible pour recevoir le salut gratuit des enfants de Dieu : il faut avant tout obéir à Dieu.

Jésus a dit :
Tous ceux qui me disent : Seigneur ! Seigneur ! n'entreront pas dans le Royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux.
Matthieu 7:21

Dans cette expo, je te propose de retrouver les origines des rites catholiques, pour répondre à la question : l'église de Rome fait-elle la volonté de Dieu contenue dans la Bible ?

Je me suis toujours senti très attristé en pensant que ces hommes et ces femmes qui ont placé leur foi dans les doctrines catholiques, sont devenus malgré eux des brebis conduites dans un culte démoniaque, par des loups ravisseurs.
(sur l'illustration, deux millions de jeunes catholiques, à la fête d'accueil du pape, à Tor Vergata, près de Rome, le 15 août 2000, jour de l'Assomption de la Vierge).

Par manque de connaissance biblique, ils se confient dans des traditions humaines, fêtant l'arbre de Noël, les oeufs de Pâques, l'Assomption de la Vierge, formant des processions, pliant le genou devant des statues, communiant avec des reliques abominables, sans avoir conscience de reproduire des cultes païens antiques.

Nous qui sommes enfants de Dieu, nous laisserons-nous emportés à tout vent de doctrine ? N'avons-nous pas la Bible, Parole de Dieu, unique fondement de notre foi, qui ne change pas, pour reconnaître, pour discerner, la volonté de Dieu pour le salut de nos vies ?

Tu trouveras dans cette expo beaucoup de références bibliques qui montrent que les doctrines catholiques sont fausses, désobéissantes et indignes.

Livre de A. HislopAu cours de cette étude biblique, nous avons consulté le livre historique d'Alexandre Hislop, Les deux Babylones, écrit dans les années 1860 en Angleterre et publié en anglais en 1910. Le livre a ensuite été traduit en français par le pasteur J.E. Cerisier et publié au Canada.
On le trouve très rarement chez les bouquinistes.
On peut le lire sur le web à l'adresse : http://www.chez.com/kustodia/DeuxBab1.htm

Alexandre Hislop était un savant en philologie, c'est-à-dire un spécialiste de l'étude des langues anciennes sur la base de documents écrits. La philologie vise essentiellement à restituer un texte en comparant des variantes, en classant les points communs, en analysant les étymologies afin de dégager des critères d’authenticité. Elle fait appel aux connaissances linguistiques.

A travers l'étude des mots et des étymologies contenus dans les mythes et les religions de l'Antiquité, Alexandre Hislop a recomposé le fil historique qui relie le Catholicisme aux anciennes religions chaldéenne, égyptienne, grecque et romaine.
Le constat est effarant !

 

Une exposition en 5 panneaux

1 - Le premier panneau de l'expo explique ce que sont les religions à mystères de l'Antiquité.
Ces cultes idolâtres reposaient sur la toute-puissance d'un clergé avide de domination, imposant son joug sur des prosélytes effrayés : ces cultes étaient basés sur des rites d'initiation, ésotériques et mystérieux, qui mettaient les hommes en relation avec les démons (sur l'illustration, l'Aurige des mystères du culte d'Apollon, bronze du Ve siècle av JC).
Les sciences occultes des Chaldéens de Babylone ont perverti les vérités transmises par les Patriarches Juifs du peuple de Dieu. En déformant ces vérités, et en les réorientant vers un culte au démon, la religion de Babylone, mère de toutes les autres religions, est devenue une "singerie" du culte voulu par Dieu.
C'est de cette époque que date la vénération d'un faux-messie, d'un antichrist !


2 - Dans un second temps, nous suivrons le fil historique des fêtes religieuses qui traverse l'Antiquité païenne pour arriver jusqu'au Catholicisme d'aujourd'hui.

Les principales fêtes catholiques de Noël, de l'Annonciation, de Pâques, de la Saint-Jean, et de l'Assomption sont toutes des copies fidèles des fêtes païennes antiques. Les processions des idoles, encouragées par les prélats, en sont un reflet tristement actuel.

3 - Tous les accessoires de la tradition catholique proviennent des cultes païens : ses principaux objets cultuels sont souillés par l'idolâtrie :le signe de la croix, les statues habillées et couronnées, les processions, les lampes et les cierges, les chapelets, le culte des reliques, tout était déjà présent dans la Babylone antique.
Le sacrifice non sanglant de la messe et la réalité spirituelle contenue dans l'hostie sont hérités du culte d'Isis, qui était déjà une mère médiatrice et miséricordieuse !
Le culte de la Rome d'aujourd'hui reproduit à l'identique le culte de la Babylone païenne du temps de l'Apôtre Jean.

4 - Le rôle que joue le Pape et son clergé est fondamental : tout le système hiérarchique du Vatican suit les méthodes de transmission du savoir ésotérique des religions à mystères. Le clergé est contrôlé avec une domination sans partage et l'autorité papale agit par la puissance du Prince de l'air. Alexandre Hislop démontre que la Bête apocalyptique qui monte de la Terre, aidée par la Bête qui monte de la mer correspondent bien au Pape et à son clergé, au service de Satan.

5 - Enfin, nous nous pencherons sur le culte de la vierge. La "Mère de Dieu", la "Reine du Ciel", la "médiatrice" entre Dieu et les hommes est une invention très ancienne.

Dès les premiers temps de l'Antiquité, les prêtres chaldéens avaient déjà instauré son culte : c'est la figure de l'Eve primitive, une Eve qu'on adorait car elle devait mettre au monde le faux-messie.

J'espère que cette expo te permettra de répondre à la question finale que je pose dans le panneau de conclusion : oecuménisme ou sanctification (séparation) ?

S'il est bien démontré que le Catholicisme romain est un culte à Satan, combien il serait dangereux de ne pas savoir quelle attitude adopter face à lui...

Que Notre Dieu, Père du Seigneur Jésus-Christ, seul sauveur et seul médiateur, te conduise par la lumière de la Bible et t'arrache à la colère à venir.

Et il y eut des voix, des tonnerres, des éclairs, et un grand tremblement de terre; un si grand tremblement, qu'il n'y en avait jamais eu de pareil depuis qu'il y a des hommes sur la terre.
Et la grande cité fut divisée en trois parties; les villes des nations furent renversées,
et Dieu se souvint de la grande Babylone, pour lui donner la coupe du vin de la fureur de sa colère.
Apocalypse 16:18-19

 

 
Les prêtres chaldéens ont perverti la Parole de Dieu
 

 Fuyez loin de Babylone, et que chacun sauve sa vie, de peur que vous ne périssiez dans son iniquité! Car c'est le temps de la vengeance de l'Éternel; il lui rend ce qu'elle a mérité.
Babylone était dans la main de l'Éternel une coupe d'or, qui enivrait toute la terre; les nations ont bu de son vin, c'est pourquoi les nations sont devenues folles.
Jérémie 51:6-7  

Et il me transporta en esprit dans un désert; et je vis une femme assise sur une bête de couleur écarlate, pleine de noms de blasphème, et ayant sept têtes et dix cornes. La femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, parée d'or, de pierres précieuses et de perles; elle tenait à la main une coupe d'or, pleine des abominations et des souillures de sa prostitution.
Et sur son front était écrit un nom: Mystère: Babylone la grande, la mère des fornicateurs et des abominations de la terre.
Apocalypse 17:3-5

Les mystères babyloniens

Dans les versets précédents, la Bible évoque la réalité du mystère babylonien qui commence dans l'Ancien Testament, avec le prophète Jérémie, et qui se poursuit dans le Nouveau Testament, avec le prophète Jean.

Y a-t-il une analogie entre le système babylonien de l'Antiquité et la Babylone de la fin des Temps ? L'apôtre Paul écrit en 2 Thessaloniciens 2:7 que le Mystère de l'Iniquité, c'est-à-dire l'activité du Péché dans toute sa puissance, agissait déjà à son époque. Qu'en est-il 2000 ans plus tard ?

 

Le pouvoir du clergé babylonien

Pour comprendre la suite de l'exposition "la Grande Babylone ou les prostitutions païennes du catholicisme romain", il est important de savoir comment se déroulaient les grandes religions à mystères de l'Antiquité.

De Babylone à Rome, en passant par les cultes égyptiens et grecs, de nombreux cultes comportaient des initiations aux mystères que seul un clergé de prêtres initiateurs avait le pouvoir de révéler aux prosélytes (Ci-contre, l'Aurige de Delphes, grand prêtre du sanctuaire d'Apollon, bronze du Ve siècle av JC).

Le mot mystère, myêsis : initiation, vient de myô : fermer la bouche qui a donné mystês : le myste, celui qui initie. Les cultes à mystères babyloniens étaient contrôlés par un clergé puissant.
Les prêtres parvenaient à exercer une domination sans partage sur les gens du peuple en leur faisant croire qu'ils étaient les seuls à détenir les clés pour entrer en relation avec les dieux. Avant toute initiation, les prêtres confessaient les participants pour les absoudre et les purifier.

Les cultes à mystères se sont répandus dans tout l'Orient : culte d'Isis et Osiris en Egypte, Cybéle et Attis en Phrygie, Adonis en Phénicie, Mithra en Iran.

On a retrouvé la trace de ce même cérémonial dans le culte grec d'Apollon à Delphes, connu sous le nom de "Mystères d'Eleusis". (Sur l'illustration de gauche, Egée consulte la Pythie, oracle de Delphes, détail d'une céramique grecque du Ve siècle av JC, conservée au musée des Antiquités de Berlin.)

Là, la Pythie, une prêtresse enivrée de vapeurs hallucinogènes, délivrait des oracles qui ne pouvaient être interprétés que par les prêtres. On devait donc les payer pour connaître la signification des mystères. Le clergé initiait aussi le peuple qui aspirait à l'immortalité.

Demeter et PerséphoneLes mystères d'Eleusis furent les plus pratiqués en Grèce. Toute l'élite intellectuelle y prenait part. Sur le grand relief de marbre ci-contre, qui date d'environ 440 av JC, est représentée la trinité de la fertilité du culte d'Eleusis : à gauche, Déméter, au centre, le fils du roi d'Eleusis, Triptolème, et à droite la déesse Perséphone.

Voici un texte de Théon de Smyrne, écrit au IIe siècle qui explique le principe des religions à mystères :

"Il y a 5 parties dans l'initiation, la première est la purification préalable, car ne doivent pas participer aux mystères indistinctement tous ceux qui le désirent, mais il y a des aspirants que la voix du héraut écarte, tels ceux qui ont les mains impures, ou dont la parole a manqué de prudence. Ceux-là même qui ne sont pas repoussés doivent être soumis à certaines purifications.

Après cette purification vient la tradition des choses sacrées qui est proprement l'initiation. En troisième, vient la cérémonie de la "pleine vision" (degré supérieur de l'initiation).

La quatrième, fin et but de la pleine vision est la ligature de la tête et l'imposition des couronnes, afin que celui qui a reçu les choses sacrées devienne capable d'en transmettre à son tour la tradition à d'autres, soit par la dadouchie (port des flambeaux), soit par l'hiérophanie (interprétation des mystères), soit par un autre sacerdoce.

Enfin la cinquième partie est le couronnement de toutes les autres, c'est d'être ami de Dieu et de jouir de la félicité qui consiste à vivre dans un commerce familier avec lui".

Temple d'Apollon à DelphesAvant les rites préalables de purification il y avait la confession obligatoire. En recevant la confession des gens, les prêtres renforçaient leur pouvoir sur eux. Par la menace, ils s'assuraient aussi que les mystères du culte ne seraient pas trahis par les initiés. Enfin, ils pouvaient être au courant de toutes les affaires de la cité et tirer de nombreux profits par cette ingérence. (Sur l'illustration de gauche, les ruines du temple d'Apollon à Delphes).

Teple d'Athéna Pronaia à DelphesPuis au cours d'un cérémonial de 8 jours, les initiés participaient aux grands mystères : bain rituel dans la mer, procession solennelle, jeûne. Le clergé leur montrait aussi les objets sacrés du culte (reliques). (Sur l'illustration de droite, les ruines du temple d'Athéna Pronaia à Delphes).

La dernière étape avait lieu la nuit de "l'Epopteia" (feu éblouissant), pérégrinations de l'âme dans une expérience de mort et de renaissance dans l'immortalité à travers la communion avec les démons et les forces des ténèbres.

 

La coupe des impudicités

Babylone était dans la main de l'Éternel une coupe d'or, qui enivrait toute la terre; les nations ont bu de son vin, c'est pourquoi les nations sont devenues folles.
Jérémie 51:7

Coupe des rois assyriensPour symboliser les cultes mystérieux de la Babylone idolâtre, le prophète Jérémie évoque une coupe d'or : cette coupe est fondamentale.

Elle fait référence à ceux qui, voulant être initiés aux mystères de la religion des chaldéens, buvaient préalablement des breuvages mystérieux, mélange de vin, de miel, de farine et de recettes secrètes destinées à provoquer une perte de contrôle et à exciter les passions. (Cf. Eusèbe Salverté, Des sciences occultes). Sur l'illustration, la coupe que tient la femme est la même que la coupe des rois assyriens.

dianeL'origine de ces cultes à mystères remontent à Sémiramis, reine de Babylone, qui selon Eusèbe, régnait à l'époque d'Abraham. Licencieuse et adonnée aux excès en tout genre, elle se faisait adorer comme Rhéa, la Grande Mère des Dieux (Cf Hésiode, Théogonie). Les rites qu'on célébrait à Babylone étaient si odieux que l'historien grec Hérodote en parle comme de la capitale de la prostitution. Pline nous dit que la coupe d'or de Sémiramis pesait 15 talents d'or (1200 livres) et tomba entre les mains de Cyrus le Grand. Sémiramis est le prototype même de la prostituée dont la Bible parle.

Le culte de Sémiramis fut transposé en Grèce.

La Diane d'Ephèse, sur l'illustration de droite, avec sa tour sur la tête, est expressement identifiée comme une figure de la Sémiramis antique. Elle aussi avait tous les attributs de la mère des dieux, bien qu'en plus, on la considérait comme une vierge protectrice.

L'auteur Pausanias évoque la statue de la déesse Némésis, adorée à Smyrne comme déesse de la vengeance. Parfois elle était représentée avec des ailes de Cupidon, et passait pour être la déesse de l'amour Vénus. Ceux qui participaient à ses rites initiatiques savaient que Némésis se montrait à eux sous un visage langoureux et libidineux mais qu'elle était redoutable envers quiconque révélait les mystères de son culte. Ceci explique l'analogie qui fut faite entre Némésis, déesse de la vengeance et Vénus, déesse de la licence sexuelle. 

C'est ce double portrait que dresse l'apôtre Jean dans Apocalypse 17:5 et 6 quand il parle de "la mère des fornicateurs" (Vénus) et de "la femme enivrée du sang des saints et du sang des martyrs de Jésus" (Némésis). 

 

coupe catholiqueVoici posés les fondements de la religion à mystères babylonienne, qui a influencé toutes les autres religions de l'Antiquité, sur lesquels notre étude du Catholicisme va reposer.

En découvrant et en comprenant les rites et les pratiques de l'Antiquité païenne, retrouverons-nous des analogies, voire des influences, avec le catholicisme romain ?
L'église catholique romaine est-elle cette prostituée idolâtre qui enivre les peuples de la terre avec une coupe d'or d'abominations et de souillures ?
(Sur l'illustration ci-dessus, l'avers et le revers d'une médaille catholique du XIXe siècle : le pape Léon XII la fit graver en 1825 pour son Jubilé. L'église catholique est représentée par une femme assise qui offre une coupe à boire de la main droite. Autour d'elle, on lit l'inscription "Sedet super universum" (elle a pour siège l'univers entier)...

 

fêtes catholiques : l'héritage du paganisme

 

Au sommaire de ce chapitre :

1- Les 5 grandes fêtes catholiques reproduisent des fêtes babyloniennes :

2- La procession des idoles

     

1 - Les 5 grandes fêtes catholiques reproduisent les fêtes babyloniennes

Noël, ou la soit-disant naissance du Christ

Pourquoi cette fête le 25 décembre ? Aucun passage biblique ne justifie ce choix. Au contraire, la naissance de Jésus a eu lieu pendant que les bergers passaient la nuit dans les champs avec les moutons. Ce n'était donc pas entre décembre et février car les nuits sont trop froides en Judée à cette époque de l'année. De plus, la naissance de Jésus coïncide avec l'époque du recensement romain : les autorités choisissaient toujours une époque de l'année au climat chaud car les populations devaient voyager pour se rendre aux postes de recensement.

On ne trouve pas de fête du 25 décembre dans l'église chrétienne avant le IIIe siècle. Mais cette fête existait déjà avant Jésus-Christ dans les religions païennes ! Elle avait lieu pour honorer la naissance du fils de la Reine babylonienne.

Quand donc cette fête païenne est-elle rentrée dans l'Eglise ? En l'an 230, le chrétien Tertullien écrit qu'à son époque, les chrétiens ont tendance à se prostituer aux cultes idolâtres (Voir son ouvrage "de l'idolâtrie", Chapitre 44, Vol 1, p.682) :

"C'est nous qui fréquentons maintenant les Saturnales, les fêtes du solstice d'hiver, les Matronales (...) Oh ! comme les païens sont plus fidèles à leur religion ; comme ils prennent soin de n'adopter aucune solennité chrétienne !"

Que sont les fêtes du solstice d'hiver ?

ofrrandes à isisEn Egypte, au solstice d'hiver avait lieu la naissance du fils d'Isis, la reine des Cieux (sur l'illustration, offrande de gâteaux ronds à la déesse égyptienne Isis, que le rite catholique a transformé en hostie, voir le panneau suivant de l'expo). Cette fête avait un caractère astronomique, celui du renouvellement de la course du Soleil en fin de cycle, mais surtout il revêtait un caractère religieux : celui de la naissance d'un grand libérateur.
Chez les Sabéens d'Arabie, les peuples adoraient le 25 décembre la naissance de leur sauveur, sous les traits de la Lune. C'est le même culte que les Saxons ont ensuite adopté. Pour eux, la Lune était un mâle et le Soleil une femelle. Le 25 décembre, c'était la naissance du Seigneur Lune.

Ces fêtes païennes sont connues de la Bible :

Esaïe 65:11  Mais vous qui abandonnez l'Éternel, qui oubliez ma montagne sainte, qui dressez la table à Gad et remplissez la coupe pour Méni,
12  Je vous destine aussi à l'épée, et vous vous courberez pour être égorgés; parce que j'ai appelé, et vous n'avez pas répondu; j'ai parlé, et vous n'avez pas écouté; mais vous avez fait ce qui est mal à mes yeux, et vous avez choisi ce qui me déplaît !

Dans les commentaires de Saint Jérôme sur ce passage de Esaïe 65:11, il note que la table dressée en l'honneur de Gad et la libation offerte à Mani étaient des pratiques coutumières en Egypte et surtout à Alexandrie : c'était un culte pour la fertilité de la nouvelle année.

Gad se rapporte au dieu Soleil et Mani au dieu Lune. Meni, ou Manaï signifie "décompte" en rapport avec les changements de la Lune qui aident à compter les mois (Ps 104:19). Chez les Saxons, l'homme qui présidait au culte de la Lune s'appelait Mané et aussi Mani.

Que ce soit dans le culte babylonien de Baal (sur l'illustration, culte babylonien où le soleil est adoré sous le nom du dieu Shamash, à noter : la tiare qui surmonte sa tête, triple couronne du pouvoir suprême qui se retrouvera dans le culte catholique) ou dans le culte hindou de Surya, ces deux divinités étaient liées au soleil, qui s'incarnait par une naissance terrestre pour soumettre tous les autres dieux ennemis. A Babylone, la fête avait lieu au mois de Thebeth qui est notre mois de décembre. Pendant tout ce mois, on gardait allumées les bougies sur les autels. Cette fête est passée à Rome sous le nom de Fêtes de Saturne, les Saturnales. A Rome, le 25 décembre était fêté comme le jour de "natalis invicti solis" (le jour de naissance du soleil invaincu). Sous Caligula, ces fêtes duraient pendant 5 jours de débauche et d'ivrognerie.

Sapin de Noel au VaticanL'arbre de Noël de la tradition occidentale se retrouve en Egypte ancienne sous la forme du palmier (image du messie Baal-Tamar), et à Rome sous la forme du sapin (image du messie Baal-Berith). Sur l'illustration de droite, le sapin de Carinthie, dressé sur la Place Saint-Pierre de Rome, pour la fête de Noël, face à la grande obélisque égyptienne que Néron avait fait installée au centre de ses arènes.

A Rome, le poète Ovide confirme que la déesse médiatrice mère d'Adonis avait été changée en arbre pour enfanter son fils (Ovide, les métamorphoses, X,V). Ce fils, Homme-branche, était symbolisé par une bûche. En étant mis dans le feu, l'Homme-branche renaissait le lendemain comme arbre de vie.

On retrouve cette bûche, tronc sans branche, entouré par le dieu-serpent Esculape qui rend la vie. Ce serpent est le symbole de la médecine. Il est représenté autour de la bûche et il fait naître un palmier, symbole de victoire du dieu-soleil invaincu.

Nemrod, dans le culte babylonien, était le dieu mis à mort et rendu de nouveau à la vie. Sombre parodie de la promesse divine annoncée par les homme de Dieu dans la Bible. L'arbre de Noël, c'est "Nemrod redividus".

Dans les pays anglo-saxons, on embrasse la branche de gui, selon une tradition laissée par les druides. C'est une représentation héritée de l'homme-branche babylonien. Signe de réconciliation entre Dieu et les hommes, le baiser est présent dans le verset biblique du Psaume 85:10-11. Le propre du culte babylonien était de corrompre la pensée de Dieu que les auteurs bibliques annonçaient.

La fête de l'Annonciation du 25 mars

La fête de l'Annonciation du 25 mars se célèbre dans le culte catholique romain en souvenir, dit-on, de la conception miraculeuse du Seigneur dans le sein de la Vierge, le jour où l'Ange vint annoncer à Marie la venue du Messie. Cependant la Bible ne nous donne pas de date sur la visitation de l'ange.

La date du 25 mars, choisie par la tradition catholique romaine, est la date observée par le

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