L'ETAT D'ISTRAEL DANS L'ACCOMPLISSEMENT DES PROPHETIES DE LA BIBLE

Expo : Israël face aux prophéties

Expo en 5 panneaux


Paul, les conflits de sa vie

 J'ai mis près de vous des sentinelles: Soyez attentifs au son de la trompette! Mais ils répondent: Nous n'y serons pas attentifs.
 C'est pourquoi écoutez, nations! Sachez ce qui leur arrivera, assemblée des peuples!  Écoute, terre! Voici, je fais venir sur ce peuple le malheur, Fruit de ses pensées; Car ils n'ont point été attentifs à mes paroles, Ils ont méprisé ma loi.
Jérémie 6:11-19 

Avertissement de l'auteur

La Bible affirme que la nation juive doit servir d'exemple aux autres peuples de la Terre. Le prophète Jérémie nous exhorte à considérer l'oeuvre de châtiment et de rédemption que Dieu effectue envers son petit peuple élu : les hébreux (sur la photo, panorama de Jérusalem).

Panorama de JérusalemLe lecteur attentif de la BIBLE ne doit pas passer à côté de la plus grande réalité politique de notre monde contemporain : Dieu agit à travers son peuple d'Israël.

Certains chrétiens croient que les juifs ont perdu leur alliance avec Dieu après avoir crucifié le Messie ; ces chrétiens-là sont dans l'erreur. Cette exposition a pour objectif de démontrer, à la lumière des textes saints et des faits actuels, que Dieu entretient toujours son alliance avec la nation juive, et, qui plus est, qu'Il est en train de faire d'elle une pierre d'achoppement pour toutes les nations de l'humanité, afin de réveler sa Gloire aux peuples.


Béni soit celui qui bénira Israël,
maudit soit celui qui maudira Israël.
Gn 12:3

Les sources de Bibliorama

Scène de lapidation Bibliorama a trouvé beaucoup de renseignements sur l'actualité de l'Etat israëlien dans la revue mensuelle 'NOUVELLES d'ISRAËL", Beth Shalom, Case postale 290, CH-8330 Pfäffikon ZH.

Concernant les recherches sur le retour en Israël, la revue "KEREN ISRAEL" est une mine de renseignements : 7, route de Plesterven 56610 ARRADON France.

Pour entrer plus en profondeur dans l'histoire du peuple juif, le livre de Simon Epstein, "Histoire du peuple juif au XX° siècle", Hachette littératures, 1998, est la meilleure référence sur le sujet.

Bibliorama a aussi utilisé un Atlas du Peuple Juif, ainsi que l'Encyclopédia Universalis version 2000.

 

Pourquoi une exposition sur Israël et les prophéties ?

Face au Concile des AnciensIl ne se passe pas un jour sans que les médias n'évoquent des faits troublants ou inquiétants venant du Proche-Orient.

Il y a une désinformation extraordinaire de la part des médias occidentaux. Israël est présenté comme le méchant Goliath contre les pauvres petits Palestiniens oppressés.

Cette exposition a pour objectif de montrer que cette situation de conflits est une oeuvre qui ne dépend pas des hommes mais qui est une volonté divine. Dieu s'est choisi un peuple pour montrer sa Gloire aux hommes.

  • Le peuple juif a été châtié par Dieu pour avoir désobéi à ses commandements : l'exposition détaille le châtiment de la Diaspora.
  • Mais Dieu aime son peuple et lui a promis une restauration : la renaissance de l'Etat d'Israël et le retour des tribus juives en terre promise sont les deux autres grands thèmes de l'exposition.
  • Il a fallu aussi expliquer pourquoi le conflit palestinien n'est pas prêt de se terminer : les arabes veulent la mort d'Israël et l'Intifada est une logique de guerre politico-religieuse.
  • Enfin, un dernier panneau de l'exposition est consacré aux prophéties en attente : elles sont effrayantes pour les nations qui se ligueront contre Israël.

Les prophéties déjà miraculeusement accomplies doivent nous aider à croire dans celles qui sont encore en attente.

 


Paul, les conflits de sa vie

Que ferai-je de toi, Éphraïm? Dois-je te livrer, Israël? Te traiterai-je comme Adma? Te rendrai-je semblable à Tseboïm? Mon coeur s'agite au dedans de moi, Toutes mes compassions sont émues. Je n'agirai pas selon mon ardente colère, Je renonce à détruire Éphraïm; Car je suis Dieu, et non pas un homme, Je suis le Saint au milieu de toi; Je ne viendrai pas avec colère.
Osée 11:8-9

Ephraïm a beau être fertile au milieu de ses frères, Le vent d'orient viendra, le vent de l'Éternel s'élèvera du désert, Desséchera ses sources, tarira ses fontaines. On pillera le trésor de tous les objets précieux.
Osée 13:15

Selon les textes bibliques, la dispersion de la nation juive fut un châtiment de Dieu. Devant l'infidélité de son peuple élu, Dieu renonce à le détruire, mais le fait passer par un désert d'humiliation et de souffrances. C'est la diaspora, l'errance du peuple juif à travers les temps des nations et les peuples païens. Ce chemin devait cesser un jour. L'exposition de Bibliorama tente de démontrer que les temps de la restauration d'Israël sont arrivés :

 J'entends Éphraïm qui se lamente: Tu m'as châtié, et j'ai été châtié Comme un veau qui n'est pas dompté; Fais-moi revenir, et je reviendrai, Car tu es l'Éternel, mon Dieu. Après m'être détourné, j'éprouve du repentir; Et après avoir reconnu mes fautes, je frappe sur ma cuisse; Je suis honteux et confus, Car je porte l'opprobre de ma jeunesse. Éphraïm est-il donc pour moi un fils chéri, Un enfant qui fait mes délices? Car plus je parle de lui, plus encore son souvenir est en moi; Aussi mes entrailles sont émues en sa faveur: J'aurai pitié de lui, dit l'Éternel.
Jérémie 31:18-20

 

La première diaspora au temps de l'Antiquité

Historiquement, on s’accorde le plus souvent à distinguer deux phases dans la Diaspora: la première répond à une volonté d’essaimage des communautés, la seconde obéit à la nécessité de fuir les persécutions qui, du Moyen Âge à l’avènement du national-socialisme en Allemagne, ont cruellement frappé les juifs.

 sémites prisonniers en Egypte Avant l’ère chrétienne, le peuple juif avait connu deux déportations : celle de - 722 marquait la fin du royaume d’Israël; celle de - 586 a eu pour conséquence la destruction du premier Temple de Jérusalem. (L'illustration représente des prisonniers sémites emmenés en captivité en Egypte, Papyrus).

 

Après la conquête d’Alexandrie, alors que la Judée fait désormais partie du monde hellénistique, les juifs commencent à se répandre dans les régions soumises aux Ptolémées et aux Séleucides, dont ils sont les sujets. Aux communautés établies depuis longtemps en Égypte et en Babylonie s’ajoutent alors celles de Syrie, d’Asie Mineure, des îles grecques.

Au IIe siècle avant l’ère chrétienne, les Hasmonéens nouent des relations diplomatiques avec Rome et y fondent des communautés juives, dont le nombre ira grandissant dans l’Empire, qu’elles soient fixes ou sporadiques.

Aussi Strabon peut-il écrire, vers le Ier siècle: «On ne trouverait pas facilement un endroit sur la terre habitée qui n’ait donné asile à ce peuple, et dont il ne soit maître.»

Et, dans une lettre à Caligula, Agrippa II déclare: «Jérusalem est la métropole non seulement du pays de Judée mais de beaucoup d’autres, en raison des colonies qu’elle a envoyées, selon les occasions, dans les pays voisins, en Égypte, en Phénicie, en beaucoup de parties de l’Asie, jusqu’en Bithynie [...], également en Europe, en Thessalie, en Béotie, en Macédoine.»

Diaspora antiqueJosy Eisenberg, auteur d’Une histoire du peuple juif, voit un rapport évident entre la première Diaspora et la scène rapportée dans les Actes des Apôtres, où les disciples du Christ parlent, comme par miracle, les langues qui leur permettent de se faire entendre des «Parthes, Mèdes, Élamites, habitants de Mésopotamie, de Judée, de Cappadoce, d’Égypte, juifs et prosélytes, Crétois, Arabes...» réunis à Jérusalem pour la Pentecôte. Il s’agit de pèlerins juifs venus des pays où ils se sont implantés. (Sur la carte, les provinces romaines où résidaient des communautés juives au 1° siècle de notre ère).

Constituant en effet de 7 à 10 p. 100 de la population de l’Empire, soit quelque 6 millions, la Diaspora est numériquement plus importante que les habitants de la Judée. Parmi les causes d’une aussi étonnante dispersion, il faut compter les guerres. Les premières avaient transplanté en Égypte et en Asie Mineure des groupes de colons; le conflit de 66-73 jeta sur les marchés d’esclaves des milliers de juifs qui, par rachat ou émancipation, formeront de nouvelles communautés.

Une population pauvre et une société aisée séduite par l’élitisme intellectuel du judaïsme, tel est le milieu qu’embrasera la doctrine chrétienne. Le terrain était tout préparé. «Même dans les masses, note Flavius Josèphe, il y a depuis longtemps un vif désir de notre religion; et il n’est pas une seule ville grecque ou barbare où n’ait pénétré la pratique du septième jour pendant lequel on se repose, et où l’on n’observe les jeûnes et les usages des lumières, et beaucoup de nos prescriptions alimentaires.»

Naissance de l'antisémitisme

Dans le succès remporté par le monothéisme juif, le christianisme apparaît comme un schisme où la part d’hellénisme l’emporte sur l’extrême complexité du rituel juif. En reniant sa judaïté, le christianisme récupère l’antisémitisme déjà attesté dans l’Empire romain. Horace s’irrite de voir son ami Fuscus observer le sabbat et refuser de «faire la nique aux juifs circoncis».

Pour Pline l’Ancien, «les juifs sont une nation célèbre pour son mépris des divinités».

Selon Philostrate, «ce peuple s’était depuis longtemps insurgé non seulement contre les Romains, mais aussi contre le genre humain tout entier».

Et, lorsque Tacite les dit «moins convaincus d’avoir incendié Rome que de haïr le genre humain», on peut penser que, dans la confusion qui les assimilait à des judaïsants, les chrétiens se glorifièrent d’avoir connu le martyre pour le premier crime et martyrisèrent les juifs pour le second. Car la Diaspora qui se développe dans l’histoire du christianisme triomphant tient seulement à la violence des persécutions et au rejet des communautés juives qui avaient résisté à la volonté de conversion chrétienne.

 

La seconde grande diaspora des temps modernes

Affiche d'intégration juive (Ci-contre une affiche de 1895 qui propose des cours d’anglais gratuits pour les immigrants juifs aux États-Unis. )

Les sociétés qui toléraient les communautés juives le faisaient par intérêt; encore un tel intérêt n’était-il consenti que par la petite caste qui en bénéficiait au premier chef et n’empêchait-il les vexations et les massacres que par souci de protéger le commerce :

 

  • Les juifs furent d’abord expulsés d’Angleterre (1290), où l’accusation de crime rituel est employée pour la première fois.
  • La France les chassa en 1394, Philippe le Bel les dépouille de leurs biens,
  • l’Espagne en 1492,
  • le Portugal en 1496.

La grande persécution d’Espagne redessina la carte de l’implantation juive dans le monde.

Les expulsions de l’Europe occidentale déterminent une migration nouvelle vers l’Orient. Les exilés espagnols gagnent – après des étapes parfois prolongées en Italie – l’Empire ottoman qui leur ouvre ses portes, créant des enclaves «espagnoles» en Turquie et en Terre sainte; leur langue, le ladino, est un castillan médiéval mêlé de locutions hébraïques. Ils constituent la fraction dominante des Séfarades (Juifs originaires d’Espagne). Les Juifs d’Allemagne (de France aussi, dans une certaine mesure) se retrouvent dans une Pologne en plein essor, où Boleslas le Chaste (1264) puis Casimir le Grand (1344) leur octroient des terres et un statut favorable. Cette «Maison d’Israël en Pologne» devient le modèle du groupement ashkénaze (c’est-à-dire d’origine allemande); on y parle le judéo-allemand, ou yiddish, transcrit en caractères hébraïques.

Après 1581, lors de l’indépendance des Provinces-Unies, beaucoup trouvèrent refuge à Amsterdam. Fidèles à la tradition judéo-espagnole, les Sephardim (de Sepharad, qui, en hébreu médiéval et moderne, désigne l’Espagne) fondent de nouvelles communautés en Turquie, en Palestine, en Égypte, au Maghreb. En Pologne, le roi Sigismond Auguste promulgue, en 1551, une «grande charte» qui garantit l’autonomie des juifs.

Parmi ceux que l’on appellera Ashkénazes se développe le yiddish, véritable langue issue du jargon des juifs allemands. Pourtant, l’hostilité s’accroît et aboutit à un massacre perpétré par les Cosaques d’Ukraine en révolte contre le pouvoir polonais et qui, de 1648 à 1658, fera plus de 100 000 victimes. Tandis que l’antisémitisme renaît au XIXe siècle, le courant sioniste réclame la création d’un État juif qui constitue un centre de régénération de la Diaspora.

Pogrom en russieLa multiplication des pogroms (émeutes antisémites violentes et meurtrières) en Russie précipite, entre 1880 et 1920, l’émigration des juifs aux États-Unis. Sur la photo : alignement de cadavres de juifs massacrés lors d’un pogrom dans la Russie tsariste, vers 1910. Un des nombreux exemples d’exactions favorisées par la législation antijuive instaurée en 1881 par le tsar Alexandre III.

Emigrants en 1920Venus d’Europe centrale ou orientale, ces juifs arrivés à Ellis Island (New York) font partie des dernières vagues massives d’immigration avant le système des quotas mis en place en 1921 et 1924.

Le mouvement s’accentuera avec la politique d’extermination entreprise par l’Allemagne nazie.

Depuis 1945, la Diaspora a changé de configuration. Les vieilles communautés du Maghreb ont presque disparu.


 

Répartition de la population juive dans les différents continents, avant 1939, en 1947 et en 1990 (* source: «American Jewish Year Book», 1992). Copyright Encyclopédia Universalis.


 



Paul, les conflits de sa vie

Voici, les jours viennent, dit l'Éternel, où je ramènerai les captifs de mon peuple d'Israël et de Juda, dit l'Éternel; je les ramènerai dans le pays que j'ai donné à leurs pères, et ils le posséderont.
Jérémie 30:3

En ces jours, La maison de Juda marchera avec la maison d'Israël; Elles viendront ensemble du pays du septentrion Au pays dont j'ai donné la possession à vos pères.
Jérémie 3:18

La prophétie du sioniste Theodor Herzl

Mausolée de Théodore Herzl Au lendemain du premier congrès sioniste qui se tint à Bâle, en août 1897, à l'initiative de Theodor Herzl, journaliste hongrois, celui-ci écrivit dans son journal : "A Bâle j'ai fondé l'Etat juif. Si je disais cela maintenant, tout le monde rirait de moi, mais dans 5 ans peut-être, dans 50 ans sûrement, tout le monde en conviendra". (Sur la photo, le mausolée où repose, à Jérusalem, Theodor Herzl (1860-1904), théoricien du mouvement sioniste).

Theodor Herzl formule le sionisme politique dans son livre "L’État juif" (1896). Prenant acte de la réalité historique de l’antisémitisme en tout pays où les Juifs vivent en nombre, le sionisme dégage la loi suivante : l’émigration à partir d’un pays de persécution vers un havre de paix n’est qu’un palliatif illusoire, ce havre devenant à son tour un foyer d’antisémitisme. La solution est dans l’octroi aux Juifs d’un territoire qui leur appartienne en propre. Herzl estime que le but sera atteint par des négociations politiques, menées par un organe représentatif du peuple juif avec les nations.

 

La colonisation de la Palestine, 1850-1917

débarquement en IsraëlÀ partir de la fin du XIXe siècle, de nombreux juifs européens viennent s’installer en Palestine (Sur la photo, débarquement d'émigrants en Israël). Cette immigration massive est le fruit de l’idéologie sioniste qui prône l’établissement d’un foyer national juif. Ce mouvement se traduit par la mise en valeur agricole du territoire, grâce à la création de fermes collectives, les kibboutz, et par la fondation ou le développement accéléré de villes, à l’image de Tel-Aviv.

Dès 1850 s’étaient développés des villages agricoles juifs, et des quartiers neufs étaient apparus dans les villes léthargiques de la Palestine turque. En 1870 s’ouvrait l’École d’agriculture de Mikweh Israël, près de Jaffa. Une colonisation s’effectuait dans des conditions sanitaires mauvaises: les jeunes pionniers venus de Russie affrontaient les marécages, la malaria, le brigandage. Les pionniers juifs ont maille à partir avec les colonies fondées par des philanthropes autoritaires, dont le baron Edmond de Rothschild. Ils créent des communautés agricoles socialistes (trente-deux entre 1902 et 1914). Le philologue Éliézer Ben Yehuda fait adopter l’hébreu comme langue de l’enseignement, de la presse, de la vie quotidienne (1882). En Palestine, la vie politique juive s’incarne d’une façon spécifique dans les colonies dépendant des partis et mouvements divers. En 1909, sur les dunes voisines de Jaffa, les Juifs bâtissent une ville neuve, Tel-Aviv.

L'oeuvre du sionisme
et la déclaration Balfour 1917-1922

Balfour et ChurchillForce politique durant la Première Guerre mondiale, le sionisme obtient la Déclaration Balfour (2 nov. 1917), engagement de l’Angleterre, entériné par la France, de prévoir la création en Palestine d’un «foyer national juif» (Sur la photo, les hommes d’État britanniques Arthur Balfour (1848-1930) à gauche et Winston Churchill (1874-1965), membres du cabinet de coalition, en 1915, pendant la Première Guerre mondiale).

 

Le 24 décembre 1917, premier jour de la fête de Hanouca, qui commémore la libération de Jérusalem du joug syrien par Juda Maccabée, le général anglais Allenby entre triomphalement dans la Ville sainte, mettant fin à près de douze siècles de domination musulmane (si l'on exclut l'époque des croisades), dont 400 ans exactement de domination ottomane, autant d'années que dura, pour Israël, l'esclavage de l'Egypte (Genèse 15:13).

Protectorat britanniqueLes entraves apportées par les autorités turques sont levées lors de l’entrée des Britanniques en Palestine en 1917. (Sur la photo : les troupes britanniques et les forces de la police palestinienne qui occupent Jérusalem vivent dans la crainte permanente du terrorisme).

 

Le 24 juillet 1922, le mandat de la Société des Nations entérine le programme de la Déclaration Balfour .

Cette année-là, quand la Grande-Bretagne reçut de la Société des Nations un mandat pour créer un Etat juif en Palestine, selon les termes de la Déclaration Balfour, le premier gouverneur britannique Sir Herbert Samuel était un Juif. Le premier shabbat qui suivit son entrée en fonction, il se rendit à la synagogue de Jérusalem et fut invité à faire la lecture du jour, qui coincidait ce shabbat avec Esaie 40 :

"Consolez, consolez mon peuple, dit votre Dieu, parlez au coeur de Jérusalem et criez-lui que sa servitude est finie ... ".

Les participants de cet office synagogal eurent alors vraiment l'impression de vivre un grand moment prophétique.

Vers la création de l'Etat : Erets Israël, 1922-1948

L’Organisation sioniste, désignée en 1922 comme une «Agence juive» appelée à coopérer avec la puissance mandataire pour la mise en place du foyer national juif, acquiert un poids politique de plus en plus considérable, en particulier après 1929, lorsque des juifs non sionistes (essentiellement des donateurs américains) commencent à être associés à son fonctionnement. L’Agence juive se transforme à partir des années 1930 en un véritable gouvernement potentiel.

David Ben GourionL’élection en 1935 de David Ben Gourion (sur la photo) à la tête de l’Exécutif de l’Agence juive à Jérusalem donnera un poids renouvelé à cet organisme. Elle marquera également le recentrement définitif du sionisme sur Erets Israël, plaçant Londres, qui était jusqu’alors le point névralgique du sionisme, en situation périphérique.

 

Le plan de partage de la Palestine en deux États indépendants, l’un juif, l’autre arabe, adopté par les Nations unies en novembre 1947, aboutit à la création de l’État d’Israël, qui est proclamée le 14 mai 1948. Celle-ci est saluée par l’ensemble des communautés juives.

Les juifs saluent la création de leur état(Sur la photo, défilé de réjouissance des israëliens). Dans un contexte de guerre, David Ben Gourion en devient le Premier ministre. Il doit faire face à l’hostilité des États arabes du Proche-Orient. Envahie dès le 15 mai 1948 par la Légion arabe de Transjordanie, Jérusalem est l’enjeu principal de la première guerre israélo-arabe.

Août 1897 - Mai 1948 : 51 ans ont suffi à David Ben Gourion pour accomplir la voeu de Theodor Herzl. Théodore Herzl avait prophétisé la vérité !

La guerre de 1948 a permis la renaissance de l'Etat juif, mais la partie historique de Jérusalem restait hors de la souveraineté israélienne.

Dix-neuf ans plus tard, le 5 juin 1967, éclate la guerre des Six jours. Après une courte crise de trois semaines, qui prend le monde entier par surprise, trois jours plus tard, le 7 juin, l'ancienne Jérusalem revient sous la souveraineté d'Israël, 2000 ans après que le Général romain Titus l'en ait chassé et cinquante ans exactement après le Général Allenby.

Tandis que retentissait le chant du shofar, au pied du mont du temple, ceux qui connaissaient les Ecritures ne pouvaient pas ne pas évoquer l'antique parole de Jésus en Luc 21:24:

"Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis".





Paul, les conflits de sa vie

"Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis."
Luc 21:24

En 70 ap JC, Jérusalem est détruite par les troupes du général romain Titus, futur empereur. Le peuple juif est dispersé : c'est la fin de la nation juive.
En 1948, l'Etat d'Israël renait. Mais Jérusalem reste une source de conflits avec le monde arabe. Le conflit palestinien est au coeur de l'actualité depuis 30 ans. Bibliorama fait le point pour comprendre les origines spirituelles de ce conflit.

La "Palestine", une réalité ambiguë

Blindés israëliens (Sur la photo, un blindé israëlien protège le quartier de Gilo, au sud de Jérusalem, un des centres du conflit palestinien).
Le concept de "Palestine" fut créé par les romains en 135 ap JC lorsque l'Empereur Hadrien réprima cruellement la révolte des juifs à Bar-Kochba. L'Empereur décida de faire disparaître la mémoire de la nation juive. Il appela Jérusalem du nom de Aelia Capitolina et rebaptisa la terre de Judée en lui donnant le nom de "Palestine" qui vient de ses pires ennemis, les Philistins. (Les Philistins furent des envahisseurs crétois, et non arabes).

Le nom "Palestiniens" est officiellement réapparu en 1964 lorsque le Haut comité arabe pour la Palestine demanda à la Ligue Arabe de faire naître l'OLP (Organisation pour la Libération de la Palestine). Dans l'esprit du monde arabe, la défense d'une "Palestine arabe" permettait de légitimer une nouvelle guerre contre Israël.

Lorsqu'en mai 1948, 7 armées arabes attaquèrent le nouvel état d'Israël, les arabes vivant en Palestine sortirent du pays dans l'attente que la destruction des juifs leur permette de revenir. Un réfugié palestinien résuma ainsi la situation : "Le gouvernement arabe nous a dit : Partez pour que nous puissions entrer. Nous sommes donc partis, mais eux ne sont pas entrés". (Source "Les Philistins" de Ramon Bennett).

Le conflit palestinien est né de cet échec militaire des arabes qui n'ont pu détruire Israël. Un dirigeant de l'OLP, Zuheir Mohsen, a déclaré en 1977 (Source "Israël ou la Palestine" Rudolf Pfisterer, Brockhaus) :

"Il n'y a pas de peuple palestinien : la création d'un état palestinien est un moyen de poursuivre notre combat contre Israël pour une unité arabe. En réalité il n'existe aucune différence entre Jordaniens et Palestiniens, Syriens et Libanais. Nous sommes tous du peuple arabe. Ce n'est que pour des raisons politiques et tactiques que nous parlons d'une identité palestinienne."

Israël, le peuple de Yahvé imbriqué dans le monde arabe du dieu Allah.

Intifada, la guerre des pierresCette carte du monde arabe montre bien l'enjeu stratégique du conflit palestinien : les territoires musulmans (en bleu) couvrent une superficie de 12 103 000 km2. Au coeur de cet empire religieux, Israël est une épine de 21 000 km2.

Comment est-il possible qu'il n'y est pas de place pour accueillir les "palestiniens d'Israël" dans un pays du monde arabe ? Cette carte montre bien que le conflit palestinien a pour seul objectif de supprimer l'Etat d'Israël de la carte du monde arabe.

L'Intifada, une guerre de martyrs ?

Face au Concile des AnciensL'Intifada, c'est "la guerre des pierres" : les jeunes palestiniens luttent contre les soldats israëliens à travers des actes terroristes.

Pour comprendre les motivations religieuses qui poussent ces combattants contre Israël, Bibliorama publie les réponses que le cheik Ikrima Sabri (son portrait est ci-dessous), mufti (responsable musulman) de Jérusalem, a donné à l"hebdomadaire égyptien Al Ahram Al Arabi :

"cheik Ikrima SabriL'actuelle intifada est une explosion de colère religieuse, le tout ayant affaire avec la mosquée Al-Aqsa. Le pays de la Palestine comprend, outre Jérusalem, toute la contrée entre le Jourdain et la Méditerranée. Le problème palestinien porte sur tout le territoire. Nous ne pouvons établir une patrie en ne libérant que Jérusalem. L'intifada est une nécessité ; il faut que le monde sache que nous ne resterons pas passifs dans cette affaire. En fait, chaque palestinien est dans un état du "Djihad" (guerre sainte). Le martyr est un bienheureux car les anges l'accompagnent pour son mariage au ciel. Un jeune martyr est un indice que la nouvelle génération continuera notre mission avec beaucoup de détermination. Plus un martyr est jeune, plus mon respect est grand. L'un deux a écrit son nom sur un bout de papier avant de mourir, et il a ajouté : "Le martyr un tel". Sur chaque martyr, nous trouvons un papier avec son nom, ce qui signifie qu'il s'est destiné lui-même à la mort en martyr avant d'en devenir effectivement un."

"Les mères sacrifient leurs enfants volontairement pour le combat de la liberté. On voit là nettement la puissance de la foi. La mère recevra sa part de la grande rétribution pour son sacrifice en vue de la libération de la mosquée al-Aqsa. Un jeune homme m'a dit :"J'aimerais épouser les belles femmes du ciel". Le lendemain, il devenait un martyr. Je suis persuadé que sa mère était remplie de joie à la pensée de son mariage céleste."

Jérusalem est-elle un haut lieu de l'Islam ?

Face au Concile des AnciensLa revendication des musulmans sur Jérusalem se fonde sur une déclaration du Coran. Jérusalem n'y est jamais mentionnée en toutes lettres mais la 17° sourate contient une allusion à la "Mosquée la plus éloignée" appelée "Al-Masujidi al-Aqtza". Les arabes considèrent qu'elle désigne la mosquée al-Aqsa de Jérusalem (Sur la photo).

C'est pour cela que les arabes revendiquent la possession de Jérusalem.

Or, la mosquée de Jérusalem date de 80 ans après Mahomet. Les experts considèrent que la vraie mosquée "Al-Masujidi al-Aqtza" est la mosquée de Médine et non celle de Jérusalem, puisque celle-ci n'existait pas encore du temps de Mahomet. De plus, Mahomet avait interdit de faire la prière en direction de Jérusalem. La terre de Judée n'a jamais été considérée comme un lieu saint par les fondateurs de l'Islam.

En conclusion, les observateurs bibliques notent que la prophétie de Zacharie donne un espoir de reconciliation entre les palestiniens d'Israël et les juifs. La paix que le retour du Messie provoquera sera aussi au bénéfice des palestiniens qui entreront dans la promesse de Dieu :

 "L'étranger s'établira dans Asdod, Et j'abattrai l'orgueil des Philistins.  J'ôterai le sang de sa bouche, Et les abominations d'entre ses dents; Lui aussi restera pour notre Dieu; Il sera comme un chef en Juda, Et Ékron sera comme les Jébusiens.  Je camperai autour de ma maison pour la défendre contre une armée, Contre les allants et les venants, Et l'oppresseur ne passera plus près d'eux; Car maintenant mes yeux sont fixés sur elle.
Zacharie 9:6-8


 

Paul, les conflits de sa vie

Dans ce même temps, le Seigneur étendra une seconde fois sa main, Pour racheter le reste de son peuple, Dispersé en Assyrie et en Égypte, A Pathros et en Éthiopie, A Élam, à Schinear et à Hamath, Et dans les îles de la mer. Il élèvera une bannière pour les nations, Il rassemblera les exilés d'Israël, Et il recueillera les dispersés de Juda, Des quatre extrémités de la terre.
Esaïe 11:11-12 

Et tu leur diras: Ainsi parle le Seigneur, l'Éternel: Voici, je prendrai les enfants d'Israël du milieu des nations où ils sont allés, je les rassemblerai de toutes parts, et je les ramènerai dans leur pays.  Je ferai d'eux une seule nation dans le pays, dans les montagnes d'Israël; ils auront tous un même roi, ils ne formeront plus deux nations, et ne seront plus divisés en deux royaumes. Ils ne se souilleront plus par leurs idoles, par leurs abominations, et par toutes leurs transgressions; je les retirerai de tous les lieux qu'ils ont habités et où ils ont péché, et je les purifierai; ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu.
Ezéchiel 37:21-23

Le retour du peuple juif en terre d'Israël est une étape décisive qui montre que l'accomplissement des prophéties est à l'oeuvre au XX° siècle. Bibliorama présente ci-dessous quelques repères historiques qui confirment ce phénomène de la fin des temps.

 

Sur l'aile des aigles

Exode 19:4-6  Vous avez vu ce que j'ai fait à l'Égypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d'aigle et amenés vers moi. Maintenant, si vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m'appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi; vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Voilà les paroles que tu diras aux enfants d'Israël.

Carte du Yemen Les Juifs du Yémen

De 1880 à 1945, sur les 80 000 juifs yéménites, 30 000 remontent vers la Palestine.

1948-1950 : Après l'assassinat de l'imam Yihia Hamid Al-Din, les juifs du Yémen se réfugient en masse à Aden, port au sud de la péninsule arabique.

1949-Septembre 1950 : "OpérationSur l'aile des aigles" ou encore "le tapis volant" : 50 000 juifs sont ramenés en Israël par des convois d'avions incessants. Il ne reste que 1200 juifs à Sanaa.

Les juifs d'Ethiopie : les Falachas

D'au delà des fleuves de l'Éthiopie Mes adorateurs, mes dispersés, m'apporteront des offrandes.
Sophonie 3:10

Une population entourée de mystère : ils ont reçu le nom de Falacha en Éthiopie, en raison de sa connotation péjorative: la racine du mot falacha, d’après l’ancienne langue guèze, porte le sens d’«émigré, exilé, séparé». La dénomination Betä Esra’el, «la maison d’Israël», tirée des anciennes chroniques éthiopiennes et simplifiée en Beta Israel, est mieux acceptée par ce peuple que l’autre terme, à connotation géographique, par lequel on les désigne: Juifs éthiopiens. Jadis, ils étaient en Éthiopie entre 40 000 et 60 000 personnes (ces chiffres restent néanmoins sujets à caution), réparties en groupes importants dans les régions du Tigré, du Wollo, de Gondar et du Lasta, sur la haute montagne au bord du lac Tana. Aujourd’hui, l’appartenance des actuels Falachas à la religion juive ne prête guère à discussion, contrairement au judaïsme de leur ancêtres. Ils sont les seuls juifs parmi les Noirs et les seuls Noirs parmi les juifs.

1973-1975 : le grand rabbin sépharade d'Israël, puis son collègue Ashkénaze reconnaissent les Falachas comme juifs.
1984-1985 : "Opération Moïse" : 15 000 falachas sont rapatriés en Israël via le Soudan.
25 mai 1991 : chute du régime Mengistu : le nouveau gouvernement accepte l'"Opération Salomon" : un pont aérien de 36 heures transfère plus de 14 000 juifs éthiopiens en Israël.

Les juifs de Roumanie

Sur les 608 000 juifs recensés en Roumanie en 1939, 265 000 ont péri dans la Shoah. Une vague d'émigration vers Israël a eu lieu dans les années 1950-1960. En 1967, on comptait encore 110 000 juifs en Roumanie : ils furent durement persécutés sous le régime de Ceaucescu. Il reste environ 20 000 juifs actuellement qui subissent un antisémitisme latent.

Les juifs de Russie et de Pologne

En 1959, l'URSS comptait officiellement 2 267 800 juifs. En 1989, 194 700 juifs ont émigré en Israël. En 1992, il restait officiellement en Russie 1 254 400 juifs.

Persécution nazi contre les juifsEn Pologne, plusieurs milliers de juifs polonais furent exécutés sommairement au cours de la campagne de Pologne en septembre 1939; dans les deux années suivantes, des dizaines de milliers d’autres moururent par suite de leurs horribles conditions de vie dans les ghettos et les camps de travail forcé (Sur la photo : des miliciens allemands de la Schutzstaffel ou SS ont obligé deux jeunes Juifs à porter des écriteaux infamants (vers 1935).

On estime que plus de six millions de juifs, le tiers de ceux qui vivaient dans le monde entier, furent massacrés; des quatre millions de juifs polonais, il n’en reste plus que quelques dizaines de mille. Dès 1949, 30 000 personnes émigrent en Israël, une seconde vague de 70 000 juifs polonais se déroule de 1956 à fin 59.

Les 10 tribus perdues sont retrouvées !

 Dieu a dit dans sa sainteté: Je triompherai, Je partagerai Sichem, je mesurerai la vallée de Succoth;  A moi Galaad, à moi Manassé; Éphraïm est le rempart de ma tête, Et Juda, mon sceptre
Psaume 108:7-8

Je changerai toutes mes montagnes en chemins, Et mes routes seront frayées. Les voici, ils viennent de loin, Les uns du septentrion et de l'occident, Les autres du pays de Sinim. Cieux, réjouissez-vous! Terre, sois dans l'allégresse! Montagnes, éclatez en cris de joie! Car l'Éternel console son peuple, Il a pitié de ses malheureux.
Esaïe 49:11-13

Des juifs en Chine (Sinim) ?
Le texte biblique en parle mais existent-ils ?

Le rabbin Avihail à gaucheLe rabbin Elihaou Avihaïl (à gauche sur la photo en compagnie de Karens de Birmanie) les a retrouvés : ils sont les descendants des dix tribus dispersées dans le monde.

 

 

    • Les Shinlungs, "Fils de Manassé", depuis 2300 ans, peuple de plusieurs millions de personnes, vivent aux confins de l'Inde dans les régions frontalières de l'Inde, du Bangladesh, de la Birmanie et de la Chine. Ils se disent eux-mêmes descendants de Manassé. Autrefois, ils offraient des sacrifices au 'Dieu de "Ménashé" sur des autels de pierre brute selon la coutume juive. Ils respectaient les 10 commandements et le "jour du grand pardon" une fois par an, équivalent du Yom Kippour juif. Ils avaient conservé la loi du lévirat, les rites funéraires et les rapports entre les hommes et les femmes propres à la loi de Moïse. Depuis leur rencontre avec le rabbin Elihaou Avihaïl, en 1991, 400 shinlungs ont effectué leur "Alya", retour en Terre d'Israël.
    • Les Pathans, peuple musulman d'Afghanistan, ont des maisons qui arborent l'étoile de David. Beaucoup d'hommes portent des noms hébreux. On trouve chez certains d'entre eux des textes sacrés du judaïsme. Les coutumes pathanes rappellent étrangement les traditions juives : circonscision au 8° jour, respect du Shabbat, pratique du lévirat. Lors de grands malheurs, ils badigeonnent les portes de sang, comme les israëlites le firent à leur sortie d'Egypte. Ils se lèvent avec respect quand le nom de Moïse est prononcé.
    • Les Kashmiris, sont un autre peuple issu des juifs vivant au Cachemire. Un de leurs groupes vivant à la frontière du Pakistan s'appelle "Bnei Israël" (Fils d'Israël). On estime leur nombre de 5 à 7 millions. Des études sont en cours pour établir les liens qui les unissent à la tradition juive.
    • Les Karens, peuple de 4 millions de personnes en Birmanie. En 1813, ils ont embrassé la foi chrétienne suite à la visite du missionnaire Adoniram Judson. En découvrant le message biblique, ils déclarèrent avoir retrouvé "leur livre perdu". Leur tradition ancestrale leur enseignait que le Livre perdu leur serait ramené par un "frère blanc". Le peuple Karen possède des récits de la création du monde, du déluge, de la tour de Babel tout à fait semblables aux textes bibliques...
    • Les Chiang Mins, peuple chinois de plusieurs millions de personnes, ont des coutumes identiques aux juifs : monothéistes, ils adorent un dieu trinitaire : le père de l'esprit "Abachi", l'esprit du ciel "Mobichu", et le ciel "Tion". Ils célèbrent des fêtes proches des fêtes juives. Ils pratiquent les sacrifices, le lévirat, et l'offrande des prémices ainsi que la jachère de 50 ans.
    • Au japon aussi, de nouvelles découvertes accréditent la thèse que des traditions juives ont été conserv

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